Chara Shugo ~ Shugo Chara


 
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 [Roman] Le Dragon Noir

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Sasukiko Henna
Cofonda' ; Car c'est entre la vie et la mort que se trouve la fin perpétuelle ஐ
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Féminin Messages : 1897
Date d'inscription : 16/02/2010

Personnage du RPG
Prénom du personnage: Sasukiko
Possesseur de Chara : Oui
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MessageSujet: [Roman] Le Dragon Noir   Mer 4 Aoû - 23:53

Hellow ~ ♪
Enfin un roman qui m'a bien inspiré. L'idée de base m'est venu depuis un cauchemars que j'ai fait. J'avoue que c'est étrange mais c'est pas grave. J'ai un peu développer à ma manière et j'ai inventé le départ. En fait c'est un rêve que j'ai fait une dizaine de fois. Le début ne fait pas partie du rêve, c'est moi qui ait du l'inventer parce qu'il n'apparaissait pas. Je pensais pas qu'en un chapitre, je pouvais ne rien raconter. //SBAAF// J'avoue que le premier chapitre est plus long que tout les autres que j'ai fait et j'en suis fière. ^-^ Bonne lecture. =)

Le dragon noir
Écriture et idée de base : Sasukiko



- Je te promets de ne révéler ce secret à personne ! Tu as ma parole !

Je me souviens avoir fait cette promesse à quelqu’un il y a longtemps. Le problème, c’est que je ne sais pas à qui j’ai fait cette promesse ni quel secret on m’avait confié. Tout ce que je sais, c’est que j’ai dit ça au parc en face de chez moi quand j’avais 7 ans. Aujourd’hui, j’ai 14 ans, je me nomme Edelweiss. C’est un nom de fleur en réalité mais ma mère était tellement passionnée par cette fleur qu’elle m’en a donnée le nom. Je suis au collège H. Gilbert Andson, un grand établissement très connu qui inclue également lycée et primaire. Personnellement, je ne connais que très peu de monde là-bas et pourtant, tout le monde prétend me connaître. Je suis une des ladys du collège. Tous les garçons me courent après tandis que les filles me prennent pour leur idole. Je ne vais pas me plaindre de ma popularité mais ce statut ne me convient pas, je n’ai pas l’impression d’être une miss lady qui se la pète à mort. Enfin, peut-être que certain le croient qui sait ? En tout cas, tout ce que je sais personnellement, c’est qu’en moi, ce n’est pas ce que je ressens.

Alors que ce matin, mon chat Dai me léchait le visage pour que je me réveille, maintenant je me retrouve dans mon collège avec trois élèves en classe. Trois, c’est très peu contrairement à ce que je m’imaginais. Je pensais qu’il y aurait bien plus d’élèves aujourd’hui. Enfin, je n’y pensais même pas, pour moi c’était habituel de voir tout le monde tous les jours. En fait, le professeur, M. Edison, n’avait pas l’air très étonné. Ce dernier nous annonça la venue d’un nouvel élève, un certain Akito Miyo. Sur les trois élèves que nous étions, aucun de nous n’a fait une seule remarque. Une amie et moi, on était hallucinée par la beauté de ce garçon malgré que s’il n’avait pas ce sourire charmant, on ne l’aurait pas trouvé si beau. Cheveux rouges foncés dont l’éclat n’existait même pas, des yeux de la même couleur dont la joie était absente, le même uniforme que tout le monde dans l’établissement, que tous les garçons plutôt, chemise noire à bouton noir, pantalon noir et chaussures noires. Mais son visage si parfait, ses lèvres ni trop grosses, ni trop petites, ces yeux si charmeur et ce sourire si élégant, ça nous faisait tomber nous les filles. Tandis que le garçon de notre classe –si on peut appeler ça une classe- était en train de se demander s’il aurait la chance de devenir son premier ami, la fille assise à côté de moi se jetait dessus en lui posant un tas de questions.

Vous allez sûrement me demander ce que je faisais là-dedans et pourquoi je raconte tout ça ? En fait ce garçon, j’ai l’impression de l’avoir déjà vu, de lui avoir déjà parler et même que je l’avais embrassé. Moi je veux bien, mais je n’ai aucun souvenir de lui, c’est la première fois que je le vois, j’en suis pratiquement sûre. Mais le « pratiquement » de ma phrase me fait hésiter. Alors que le garçon répondait aux questions de la jeune fille en l’envoyant balader, l’autre garçon était déjà en train de pousser la fille pour poser des questions à Akito à son tour. C’était une engueulade complète. M. Edison ordonna que nous retournions à nos places –même si on n’en avait pas vraiment vu l’absence d’élèves phénoménale ici- et il prit une feuille où, dessiner dessus, les places qu’ils avaient ordonnés qu’on prenne en début d’année. La seule place libre était à côté de moi, mon amie Andra –j’avais oublier de préciser qu’elle s’appelait comme ça- était folle de jalousie au moment où elle sut qu’Akito allait s’asseoir ici, à côté de moi. Rien d’étonnant, en un seul coup d’œil, elle était tombée amoureuse de lui. Moi je le trouvais beau, très élégant et charmant mais je n’étais pas amoureuse de lui, enfin, ce n’est que ce que mon esprit disait parce que mon cœur ne pensait pas la même chose apparemment.

Akito s’avançait vers le banc où j’étais assise. Ce banc était au premier rang, une place que j’ai haï pendant un moment avant de m’y habituer. Mais on ne pouvait pas donner cours, même avec un seul élève de plus ! Le professeur visiblement d’accord avec ce fait, nous laissa libre de parler, de jouer, tout ce qu’on voulait tant qu’on le laissait travailler en paix sans faire trop de bruit. Andra me détestait sûrement après qu’Akito soit venu à ma table, mais moi, je n’y pouvais rien, et j’avais dans la tête de lui faire remarquer. Mais une fois un pied mis en dehors de la limite de mon banc, Akito me pris la manche et je le regardai un peu gênée de la situation. Avec un peu de gêne dans la voix, je lui demandai ;

- Mais qu’est-ce que tu veux ?

Alors qu’il me tenait toujours la manche, il me regardait avec un air désemparé du style désarmé, je lui avais dit quelque chose qu’il ne fallait pas ? Je ne m’en souviens pas, je lui ai juste demander ce qu’il me voulait et pas méchamment en plus. Là, je me sentais vraiment coupable de lui avoir dit ça malgré le fait que je ne savais pas pourquoi il avait cette tête là à l’instant. Alors qu’il reprit un regard neutre et ennuyé, il me répondait d’un air tout à fait normal ;

- Alors tu as vraiment tout oublié ?

Mais qu’est-ce qu’il raconte maintenant ? Qu’est-ce que j’ai oublié ? Il me connaît maintenant ? Mais c’est la première fois que je lui parle ! Est-ce que mon ressenti de toute à l’heure était réel ? Est-ce que je l’ai déjà embrassé ? Est-ce que je l’ai déjà vu ? Est-ce que je lui aie déjà parlé ? Tout ça dans le passé ? Pourtant, mon esprit semble ne pas le connaître. Enfin, il semble mais à nouveau, le mot utilisé me fait hésiter. Alors que je ne comprenais rien du tout à ce qu’il venait de me dire, j’allais forcément trouver la réponse et n’étant en aucun cas patiente, je m’empressai de lui demander quelle question stupide il m’avait posé ;

- Qu’est-ce que j’ai oublié ? Je ne te connais même pas !

Regardant Akito, il ne me répondait pas et il n’avait pas l’air, mais alors pas du tout, d’en avoir l’intention. Ne connaissait-il pas les bonnes manières ? Et la politesse dans tout ça ? Quand on te pose une question, normalement on y répond que je sache ! Tsss… Parfois les mecs je vous jure ! Ils aiment jouer avec nos nerfs et ça peut vachement m’énerver. Encore une fois, je pense avoir parler trop vote à cause de la colère vu qu’Akito prends maintenant la parole pour répondre à ma question ;

- Te souviens-tu de… Non, laisse tomber.

Me souvenir de quoi ? Pourquoi il ne continue pas sa phrase maintenant ? Déjà qu’il me pose une question des plus farfelues, maintenant il ne veut même plus me dire de quoi je ne me souviens pas ? C’est quoi ça ? Une blague pas drôle ? C’est encore un de ces garçons qui n’arrêtent pas d’ennuyer les filles pour les avoir en poche ? Parfois j’ai vraiment du mal à comprendre les garçons. On me dirait facilement « logique, t’es une fille ! » mais je ne pense pas que se soit le sexe qui me dérange mais leurs envies et passions. Je ne suis pas comme eux mais c’est pas seulement à cause que moi je suis une fille et qu’eux des mecs, non, c’est bien plus que ça, j’en suis certaine.

La cloche de la cour de récréation sonnait enfin et nous, les quatre élèves présents en classe, rangions nos affaires pour aller dans les couloirs pendant l’inter cour afin de pouvoir entrer dans la prochaine classe où nous avons cours, même si maintenant on était plus tous dans la même classe. Changeant tous de professeur et de camarades de classe, on s’était vachement marré dans cette classe. Dommage que ça n’a pas put continuer toute la journée. Et tant que j’y pense, j’en ai oublié de faire remarquer à Andra que ce n’était pas de ma faute si je suis à côté d’Akito. Et voilà, elle me hait jusqu’à la fin de l’année, c’est toujours comme ça avec elle, si c’est pas réglé en un jour, c’est pas réglé et c’est tout, après elle vous tourne le dos jusqu’à l’année d’après. Parfois qu’est-ce qu’elle peut m’énerver. Je me demande comme je me suis retrouvée avec une amie pareille, qu’est-ce qui m’attire des filles comme ça ? En plus elle est détestée de tous, parfois je me demande vraiment ce qui me passe par la tête.

Après que j’arrive dans la classe où j’avais cours de sciences, je me retrouve de nouveau avec Akito. Il me suit ou quoi ? Ce n’est pas possible ! Sur les 110 000 collégiens que nous sommes dans ce collège, il a fallut qu’Akito soit deux fois sur la journée dans la même classe que moi. De plus pour Andra et l’autre garçon, on était de nouveau à quatre dans une même classe. Le professeur arriva et le cours précédent était destiné à recommencer. On était de nouveau, assis sur les bancs, en train de papoter sans arrêt tandis qu’Akito me regardait toujours avec ce regard neutre et ennuyé. Il m’intrigue ce mec, qu’est-ce que j’ai oublié à la fin !

Tant que j’y pensais, j’allais parler à Andra de ce malentendu et elle accepta. Mais pourquoi j’ai fait ça ? Maintenant je m’en veux de m’être faite pardonnée, elle va de nouveau m’ennuyer avec ces dépressions et histoires sentimentales ratées. Elle va encore m’emmener à la manucure et je vais de nouveau me retrouver paumée à essayer de faire quelque chose pour qu’elle soit plus mon amie. Tsss… Je me retrouve ennuyée maintenant, Andra et Akito plus un mec que je connais pas ! En fait je me suis marrée dans le cours précédent mais on était à cours d’idée de sujet de conversation, ennui mortel. Vivement le prochain cours ! Qu’on ne pourrisse pas ici jusqu’à ce qu’on soit adulte.

Mais avant que je ne puisse me plaindre à voix haute, Akito me repris la manche –mais qu’est-ce qu’il a ? Il aime ce tissu ou quoi ?- et il me regarda de nouveau avec ce regard désempare que je déteste parce qu’à chaque fois alors je me sens coupable. Alors qu’il élevait maintenant la voix, il me tira dans un coin pour que personne ne l’entende ;

- Pour ce que tu as oublié, ne t’en fais surtout pas. Tu dois juste être à l’écart d’une certaine Yune Kisashi.

Mais pourquoi ne voulait-il pas que j’approche Mlle. Kisashi ? En plus je pense qu’il ne sait pas que c’est la directrice de l’établissement collégien ici. Je ne l’ai jamais vue alors je ne sais pas ce qui peut m’arriver si je l’approche. Mais pourquoi, lui, il vient me dire ça et que à moi en plus ? Et j’ai bien l’intention de savoir pourquoi, c’est de ce fait que je commençais à lui répondre ;

- Mais pourquoi ne veux-tu pas que j’approche Mlle. Kisashi ? C’est tout de même notre directrice !
- Tout ce que je te demande c’est de ne pas l’approcher, tu n’as pas besoin d’avoir de raison.

Quel malade ! Si elle vient un jour en classe ou que je dois lui apporter quelque chose je fais comment ? Je refuse et je me fais collée jusqu’à la fin de la soirée ? Pas question ! Qu’il invente ce qu’il veut pour que je me fasse collée, ça n’arrivera pas et ce, jusqu’à la fin de l’année ! Il prépare quelque chose, ça c’est sûr ! Mais pourquoi veut-il que je me fasse collée ? J’ai tant de questions ces temps-ci, qu’est-ce que ça peut m’énerver ! Des questions sans réponses dignes de ce nom ça ne sert absolument à rien que je sache.

La journée continua comme ça, à chaque fois, nous étions quatre dans une classe avec un professeur différent à chaque cours, à croire qu’on le faisait exprès. On ne trouvait plus rien n’à se dire ni à faire remarquer, on savait vraiment plus quoi dire. C’était d’un ennui mortel cette journée, juste le premier cours qui était marrant. Une fois rentrée à la maison, ma mère me dit qu’un garçon est venu déposer un livre sur la table. Un gros livre apparemment. Je m’avance vers la table et je ne vois absolument aucun livre. Je ne suis pas aveugle et un gros livre -comme elle dit- ça se remarquerait facilement, surtout sur une table aussi petite que la nôtre. Ma mère s’empressa de venir me rejoindre devant la table à mes côtés pour contempler le livre invisible qui était posé sur cette table.

Non mais c’est quoi ce délire ? Un livre, ça ne vole pas, ça ne marche pas et ça ne devient pas invisible ! Je suis dans un monde de timbrés ou quoi ? C’est qu’un rêve stupide comme j’en fais chaque nuit ? C’est ça bien sûr, dans les rêves on pense pas généralement, et on se prend pas des coups à moins de se réveiller. Je me suis déjà pris un coup donc c’est totalement impossible !! Monde de tarés je vous dis !! Je vais devenir folle à la fin ! Qu’est-ce ça peut m’énerver cette situation ! D’abord y a cette absence d’élèves, ensuite c’est Akito, après le livre qui devient invisible et maintenant, attention tout le monde, va y avoir une femme qui va ricaner et ne fait qui m’a volé ce fichu bouquin !

Le pire, c’est que c’est vraiment ce qui s’est passé, un ricanement de femme se fit entendre et voilà que je me retrouve en train de la voir s’enfuir avec le bouquin qu’on me pose sur la table pour me le donner. Je me mets à sa recherche et elle a mystérieusement disparue. Et voilà, encore un truc taré dans ce monde de tarés ! Je l’avais senti en plus ! C’est quoi ce jour pourri ? Que des bizarreries qui m’arrivent ! Tsss… M’énerve à la fin !! Qu’est-ce que je fais maintenant ? Cette femme je n’ai même pas put voir qui c’était. Pourtant, comme avec Akito, j’ai l’impression de l’avoir déjà vue. Mais cette fois, ce n’est pas pareil, je n’ai pas l’impression qu’elle se loge dans mon cœur. Elle n’a pas une seule chance d’y avoir une petite place d’ailleurs. Du moins… C’est ce que je ressens.

Après que cette femme avait disparue, je demandais à ma mère si elle avait lu le titre du livre. Elle m’affirmait qu’il s’appelait « Mythologie du Dragon Noir ». Je veux bien croire que ça n’avait rien de réel vu que c’était écrit mythologie mais quelque chose me disait que j’avais déjà lu ce livre. Non, même pas lu, que je l’avais vécu, mais vu les phénomènes étranges qui me sont arrivés depuis ce matin, je n’avais aucune raison de m’inquiéter au sujet de mon impression. Une fois le titre connu, je me dirigeais vers ma chambre, refermant la porte derrière moi. Allumant mon ordinateur et caressant mon chat qui était à plat sur mon lit, je pensais à Akito. Pourquoi lui alors que je suis en train de me préoccuper d’un livre ? Serait-ce lui qui m’a donné ce bouquin ? Etait-ce lui la femme –même si c’est un garçon mais alors j’avais besoin de lunettes- ? Parfois je me pose trop de questions. De plus, ça ne me mène à rien.

Mon ordinateur était allumé et j’étais déjà dans ma session vu que je suis la seule à utiliser cet ordinateur. Avant que je ne puisse entrer dans l’Internet, j’entendais la porte de la maison claquer, ça signait une chose, Papa. Ma mère travaille la nuit seulement, pour remplacer les médecins qui ont travaillé pendant la journée. Mon père, lui, est aussi dans la médecine mais lui il travaille le jour. En fait, mes parents se font sans cesse la relève, je n’ai jamais le temps de les voir ensemble. Ils sont mariés depuis 22 ans déjà. Je ne leur ai jamais demandé à quel âge ils se sont mariés mais si je calcule je pourrais trouver moi-même. Me dirigeant vers le hall d’entrée, je dis bonjour à mon père qui me sourit et qui me demande si ma journée s’est bien passée. Je ne vais pas lui raconter ce qui s’est réellement passé, il ferait une crise et il m’inscrirait dans une autre école. Je lui dis donc que tout a bien été, comme à mon habitude.

Je remonte donc dans ma chambre et vois qu’Internet a planté, je regarde pourquoi et en fait, sur mon écran, il est juste inscrit « Adresse Introuvable » comme grand titre et des indications en dessous, je les connais par cœur les indications, je n’ai même plus besoin de les lire, je sais déjà ce que je dois faire. D’abord, je regarde la connexion au réseau local, voir s’il y a un problème. En fait, c’est juste le câble qui n’est pas bien branché, rien de plus normal. Enfin, c’est ce que je me disais jusqu’à ce que je voie que mon câble a été coupé. Là, je comprends vraiment rien, qui a bien put couper le câble de ma connexion Internet ? Bah, j’aurais qu’a m’en acheté un autre mais ce n’est pas le problème en réalité. Simplement, il m’arrive un tas de trucs bizarres depuis qu’Akito est là.

Je me souviens maintenant que ça a commencé bien avant cela, je me souviens à nous de cette promesse sans plus d’indice que la première fois que je m’en suis souvenue. Mais maintenant que je fais le rapprochement avec Akito, je peux peut-être trouver des indices. Qui sait, c’est peut-être à lui que j’avais fait cette promesse, et c’est pour ça qu’il m’a bien dit que j’avais tout oublié. Mais pourquoi j’aurais oublié, je n’ai reçu aucun choc ni rien de ce genre qui puisse me faire perdre la mémoire que je sache. Mais bref, à part ça je ne trouve rien d’autre qui pourrait se rapprocher à la promesse. Je ne sais toujours pas quel est le secret que je ne dois pas dire.

Oubliant cette histoire, j’éteins mon ordinateur, n’ayant aucune chance d’avoir le câble Internet à cette heure-ci et, une fois éteint complètement, je vais vers la cuisine où mon père prépare le souper. L’aidant à couper quelques légumes, je lui parle de ce câble et il me répond ;

- Ne t’en fais pas, ça doit être Dai qui a mordiller ton câble et il a lâché. Je demanderais à te mère d’en acheter un neuf pendant le journée demain. Tu sais bien que moi je n’ai pas le temps.

C’est vrai que mon père il n’a jamais le temps, je ne le vois pratiquement pas, je dors pendant que je peux le voir, de même pour ma mère, elle dort pendant que je peux la voir. L’autonomie est la plus importante des qualités que je peux avoir, vous pensez bien. Mais quand j’y pense, si mes parents pouvaient tout les deux changer de travail, ça m’arrangerait vachement, pouvoir entretenir une relation avec mes parents se serait sympa quoi… Après avoir souper –et avoir fini de le cuisiner- je retourne dans ma chambre pour aller dormir et pousse Dai jusqu’à son panier. Je m’assieds sur le bord de mon lit et je reste pensive. Cette journée m’a vidé de mon énergie, je ne pensais pas que l’arrivée d’un nouveau me bouleverserait autant. Mais ce n’était pas n’importe quel nouveau, ça j’en étais certaine ! Une fois que je me rends compte de l’heure qu’il est, je me mets en pyjama et je me couche dans mon lit. J’ai du mal à m’endormir avec toute cette histoire mais à un moment je vais bien finir par être plus fatiguée que mes pensées le soient. J’ai finalement réussi par m’endormir après quelques heures.

Le lendemain, comme tout les matins, Dai me réveille en me léchant le visage, parfois il peut me dégoûter ce chat… Une fois réveillée, je me prépare pour aller au collège. Je m’habille, me brosse les dents après avoir manger le déjeuner, tout ça quoi. Après je me rends à l’école à pied vu que ce n’est pas très loin. Une fois arrivée, je passe la porte et je me rends compte que cette fois, le nombre d’élèves semble normal. Je me dirige vers la porte du cours que j’ai en premier lieu et tous les élèves de la classe sont présents. Tous sauf un, Akito. Je demandais à Andra si elle ne l’avait pas vu et elle me disait qu’il était chez la directrice. Que pouvait-il bien faire chez elle ? La veille, il m’avais dit de ne pas l’approcher, ça sentait pas bon pour lui ça, peut-être qu’elle l’avait entendu. J’ai eu une vague de peur pour lui et je me dirigeais vers la porte du bureau de Mlle. Kisashi. Une fois devant, j’entends une conversation entre elle et Akito ;

- Akito, je t’interdis de lui parler de cette histoire c’est clair ? Si elle a perdu la mémoire, c’est justement pour qu’elle ne sache plus qui tu es. On est bien d’accord sur ce point, elle ne doit pas savoir qui tu es sinon vous aller tout les deux en payer les conséquences, compris ?
- Oui…

Comment ça ? Mais… Elle parle de moi ? Elle me connaît ? Mais moi-même je ne l’ai jamais vue, je l’ai déjà entendu maintenant mais pas auparavant. Peut-être que ce n’est pas de moi qu’elle parle mais j’en suis pratiquement sûre ! Je devrais peut-être demander à Akito mais si elle parlait réellement de moi, il ne va jamais vouloir. Mais bon, qui n’essaie rien n’a rien. Akito était sur le point de sortir de la salle mais Mlle. Kisashi l’arrêta pour dire encore quelque chose ;

- Ah, j’avais oublié, ne t’avise surtout pas de lui redonner ce livre d’accord ? J’ai dut le lui prendre pour pas qu’elle ne le sache, je l’avais aperçu sur sa table et j’ai également vu que c’est toi qui l’y avait déposé.
- Oui, excusez-moi.

Là c’était sûr, elle parlait de moi. C’était bel et bien Akito qui m’avait donné ce livre et c’est Mlle. Kisashi qui me l’avait volé. Et elle rit comme une sorcière d’ailleurs, je ne pensais pas qu’une femme aussi parfaite qu’elle pouvait rire comme ça, elle n’est pas si parfaite qu’elle en a l’air. Sauf si elle l’avait fait exprès pour que je ne la démasque pas mais cette fois c’était raté, je suis très naïve c’est un fait mais pour une fois le hasard jouait de mon côté. Par contre ce qui m’énerve c’est que ça ne me dit toujours pas quelle promesse –enfin, quel secret je ne dois pas dire plutôt- j’ai faite à Akito et je ne suis même pas sûre que c’est à lui que je l’ai faite ! Mais maintenant qu’Akito allait sortir pour de bon, moi je m’encourais vers les couloirs et Andra me demandait ce que je suis allée faire. Je n’allais pas lui dire ce que j’ai entendu, elle me pendrait pour une folle.

Une fois la cloche qui sonne, je vois Akito arriver dans le couloir juste avant que le professeur n’ouvre la classe. Une fois que nous sommes tous entrés, on reprend les places qu’on a depuis le début, Akito toujours à côté de moi, il me regarde avec inquiétude. Mais pourquoi il me regarde comme ça maintenant ? C’est hallucinant, à chaque fois il a un regard différent, et à chaque fois c’est avec moi. Avec les autres filles –ou garçons- il a un regard ennuyé qui signe la banalité mais avec moi, c’est jamais pareil. Pourquoi moi ? Est-ce que ça a un rapport avec la discussion qu’il a eu avec Mlle. Kisashi hier ? Mais pourquoi il s’inquiète pour moi, si je ne m’approche pas d’elle, je n’ai rien n’à craindre ! A moins qu’elle prépare quelque chose et que j’ai loupé cette partie de la conversation. Cette version semble plus logique, je suis pas arrivée quand ils ont commencé, ça c’est certain !

Une fois le cours terminé, alors que je parlais avec Andra, Akito me tire vers un coin où personne ne va visiblement. Il regarde les caméras de surveillance et voit qu’elles sont toutes cassées ou démolies par d’autres élèves, ce qui l’arrange bien vu qu’il ne voulait pas que Mlle. Kisashi sache ce qu’il allait me dire. Mais qu’allait-il me dire que la directrice ne pouvait pas entendre ? Encore un rapport avec mon « oubli » ? Alors qu’il me regarde, moi je me pose toujours autant de questions sur ce qu’il allait me dire. Il essaya de commencer sa phrase mais Mlle. Kisashi arriva en sauta de nulle part –comment elle fait, je n’en sais rien mais c’est un impressionnant- et regarda Akito d’un air dérangé. Mais pour être dérangée, elle l’était vraiment. Les yeux qui partent n’importe où, on dirait un lézard. Mais je ne préfère pas donner plus de détails, ça me ferait peur. Elle prit Akito par le col et elle me dit de la suivre et l’amena vers son bureau. Je n’osais pas bouger moi, je ne sais pas du tout ce qui se passe, j’ai l’air d’une paumée là dans le couloir, la regardant, montrant clairement ma peur. J’ai l’impression que je vais m’effondrée. Mlle. Kisashi est encore un mystère pour moi et je n’ai pas envie qu’il m’arrive quelque chose. Andra arriva à temps et me rassura ;

- Ne t’en fais pas Edelweiss, elle n’est pas méchante, juste un peu sévère mais elle ne crie pas beaucoup.

Là ça m’a rassuré. Andra la connaît sûrement plus que moi, elle a souvent été convoquée avec ou sans ses parents. Je me dirige alors tant bien que mal vers Mlle. Kisashi et la suit. Akito se débattait mais je ne voyais rien. Je regardais le sol, ne revenant pas de la situation. Je fais confiance à Andra mais j’ai quand même peur. « Elle a beau être sévère elle ne crie pas beaucoup. » Pas beaucoup ? Mais elle crie quand même alors. Toute cette histoire ne me rassure pas mais alors pas du tout. J’ai envie de rentrer chez moi et d’aller voir ma mère. Mais pas le temps de discuter, je suis déjà devant le bureau de la directrice et elle m’ouvre la porte. J’avance, toute tremblante et elle me tire un siège après avoir attacher Akito avec des chaînes sur le mur le plus loin de moi. Je ne veux pas m’attirer d’ennuis, je m’assieds donc calmement, même si mes membres tremblent toujours autant. Mlle. Kisashi me regarda et commença sa phrase ;

- Je suis désolée mais tu vas devoir oublier pour la deuxième fois. Akito, ainsi que moi et ces histoires.

Mais qu’est-ce qu’elle raconte ? Qu’est-ce que j’ai oublié à la fin ? Cette histoire m’énerve, qu’est-ce que ça m’énerve. Je m’en fou d’oublier, ça m’évitera les ennuis. Mais est-ce une bonne chose d’oublier ce qui s’est passé ? Je suis perdue, parfois dans la colère et une fois dans la tristesse, je ne me comprends plus moi-même. Même mes pensées bouleversées, la directrice continua sa phrase ;

- Même si tu n’es au courant de rien, le fait de ces événements ne peut pas être gardé dans ta mémoire. Je suis désolée, c’est la deuxième fois c’est vrai, mais je dois t’effacer la mémoire.

C’est elle qui m’a effacé la mémoire ? Mais c’est quoi cette blague ? Je vais de nouveau oublier ? Mais oublier quoi ? Mon dieu, je ne me retrouve plus, d’abord quel lien ais-je avec Akito ? Et puis qu’est-ce que la directrice à avoir là-dedans ? Mlle. Kisashi se leva de son siège et mit une main sur mon front. Moi j’avais trop peur pour faire quoi que se soit. J’avais les yeux grands ouverts, ne comprenant pas très bien. Akito arriva à temps pour qu’elle ne finisse pas, il s’était détaché des chaînes qu’il avait à ses mains et il sautait sur Mlle. Kisashi. Elle fit un pas en arrière et Akito se retrouvait à terre. Moi j’étais terrorisée, pourquoi Akito faisait-il ça ? Il se releva et se mit devant moi et me murmura ces quelques mots ;

- Cours avant qu’elle ne t’attrape !

Courir ? Dans une situation pareille. Mais qu’est-ce que je dois faire ? Ecouter Akito ou Mlle. Kisashi ? Mon corps agissait tout seul et j’étais en train de courir vers la sortie. Sur le chemin, je voyais des professeurs et des élèves. Un des professeurs me tendit un livre et me souriait, me demandant de donner ce livre à Mlle. Kisashi. Sur la couverture il était marqué « Mythologie du Dragon Noir ». Le livre dont m’avait parlé maman ! Celui qu’Akito essayait de me donner. Je le pris et dit qu’il lui arrivera. Au final, il ne lui arrivera pas ce livre, je courais avec ce gros livre vers ma maison et il y restera. Une fois arrivée, je prends ma clé dans ma poche et j’ouvre la porte. Ma mère était-elle déjà partie qu’il n’y avait personne. Mon chat se faufila dans mes pieds tandis que je fermais la porte violemment. Comment allait Akito ? C’était la question que je me posais le plus. Elle résonnait dans ma tête comme quelque chose qui me choquait.

J’étais fatiguée de la course que je venais de faire et je m’asseyais dans le canapé, le livre dans mes mains. Je posais le bouquin sur mes genoux et observa la couverture. Elle était ornée de beaux dragons, un dragon plutôt. Un grand dragon, couleur noire qui avait l’air offensif. Il crachait du feu bleu, sur un village. Mais est-ce que ça a un rapport avec tout ça ? Peu importe, je l’ouvre quand même et lis l’introduction ;

Il faut que l’on sache, il faut que je le sache, qui est ce dragon ?
On disait, il y a longtemps, qu’un humain sur terre avait les gênes du dragon noir. Une personne totalement inoffensive au départ qui est devenu un dragon affreusement cruel.
Alors que nos troupes pensaient l’avoir trouvé, il avait totalement disparu et nous ne pouvions plus le retrouver. Nous étions en pleine guerre, juillet 1940. Alors que dans le tas de morts se trouvaient des gens innocents, nous continuons de nous fusiller. Nous avons continué jusqu’à l’apparition du dragon noir. Un jeune enfant, cheveux rouges et regard ennuyé. Il se transformait en dragon noir à cause d’une étrange mixture que lui avait donné une femme. Nous courrions tous pour échapper à la bête mais seuls les plus rapides lui échappa. Nous étions peu nombreux à avoir eu la chance de ne pas se faire manger ou cramer.

C’est ça l’introduction ? Eh bien, c’est court. Mais tout de même, qu’est-ce que ça a voir avec moi ou Akito ? Et encore moins avec Mlle. Kisashi. Relisant sans cesse ce paragraphe, je me questionne de plus en plus. Je n’apparais pas dedans mais Akito et Mlle. Kisashi oui. Si j’en crois la description bien sûr. Cheveux rouges et regard ennuyé, ça correspond parfaitement à Akito. Et la femme dont on parle pourrait refléter la directrice. Mais pourquoi me le donner à moi si je n’apparais pas dedans. Je tournais la page de l’introduction et passa directement à la fin, ne voulant pas connaître le reste des héros. Je n’ai pas envie d’assister à un massacre. Je regarde donc l’épilogue et lit ;

Cette fois, on pensait tous mourir. Cette bête ravageait encore plus de choses qu’auparavant. Jusqu’à ce qu’une adolescente fasse son apparition, le dragon avait l’air d’en avoir après elle. Il la balança contre un mur et elle devint inconsciente. La bête s’avança vers elle et la femme qui avait donné le produit dit au dragon noir qu’elle ne valait pas la peine d’une attaque de sa part. La femme se retourna et le dragon restait là. La fille pleurait, elle n’était pas inconsciente au final. Elle murmura des mots, que je ne comprenais pas. Je ne les entendais pas d’ici en tout cas. Mais elle pleurait face à ces mots et le dragon avait l’air de se battre contre lui-même. C’est là qu’il redevint le garçon qu’il était et il s’écroula dans les bras de la fille. Nous n’avions pas trop compris ce qui s’était passé mais le dragon noir n’existait plus.

C’est moi la fille ? Et puis, qui me dit que ça a un rapport avec moi ou Akito. Ou même Mlle. Kisashi tiens. Pourquoi il m’a donné ça et pourquoi la directrice me l’a volé. Je ne comprends plus rien. C’est quoi cette blague encore ? Je ne sais pas mais je m’en fiche, voilà c’est tout point. Ma mère ne rentrait pas et mon père arriva. Il me dit qu’au final, il avait eu le temps de m’acheter un câble Internet. Je le pris, le remercia et la vie reprit. On mangeait ensemble, comme d’habitude et on regardait un film. Même si je ne le regardais pas, j’étais dans ma chambre et m’endormait petit à petit. Je fermais les yeux et c’était parti pour une nuit de sommeil.

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MessageSujet: Re: [Roman] Le Dragon Noir   Sam 25 Sep - 18:23

Chapitre 2
Qui est-elle ?

Le lendemain, mon chat me réveille comme tous les matins, en me léchant le visage. Une fois réveillée, je regardais mon calendrier et vit simplement une case vide avec le jour de la colonne « mercredi ». Tant mieux, le mercredi, toutes les filles sont au gymnase toute la journée. Même si aujourd’hui, je pense que c’est mixte. Oui c’est ça, on est aussi avec les garçons. Mais bref, revenons à nos moutons, je me lève, m’habille et prend une douche. Ayant vachement le temps, j’en profite. Une fois tout ça fait, je descends et vois ma mère, en train de préparer le déjeuner. Mon père est déjà parti et je m’assieds à la table. Ma mère me sert mon déjeuner et je le mange. Je vais me brosser les dents à l’étage et me prépare pour aller au collège. Je sortis et marchait vers le grand bâtiment. Repensant à la veille, j’ai un peu peur de ce que va me réserver ce jour. Vu que Mlle. Kisashi ne m’a pas effacé la mémoire, elle va sûrement retenter le coup aujourd’hui. Mais tant qu’à faire, je ne m’inquiète pas plus longtemps. Arrivée dans les couloirs, je vois qu’Andra est avec un cahier où elle a inscrit un tas de textes. Je lui demandais ce que c’est bien sûr et elle me répondait ;

- C’est une discussion que j’ai entendue entre Akito et Mlle. Kisashi hier. Je t’ai vu courir et j’avais envie de savoir ce qu’il se passait.
- Quoi ? Fait voir !

Elle me donnait le cahier et je lisais. J’avais de plus en plus peur et je voulais voir Akito venir ici, pour être sûrs qu’il aille bien. Mais j’avais tellement peur que je n’arrivais même pas à ouvrir un seul de ma bouche. Rien ne sortait. J’essayais pourtant mais aucun résultat. C’est là que j’ai faillit m’effondrée. Pour tout vous expliquer, voici ce qu’il est écrit sur le cahier d’Andra ;

J’ai surpris hier Akito et Mlle Kisashi en train de discuter. Akito avait l’air mal en point et Edelweiss venait de quitter la salle en courrant. La directrice s’empressait alors de mettre Akito à terre. Je ne pensais vraiment pas qu’elle avait autant de force. Ils ont parlé de dragon et aussi d’un liquide rouge. Elle avait l’air de parler d’Edelweiss aussi parce qu’elle avait prononcé « Ton amie » et que jusqu’ici, seule Edelweiss a réussi à lui parler ou du moins qu’on lui réponde gentiment. Là, j’ai eu un choc parce qu’après la discussion, des médecins sont venus et ont emporté Akito dans leur ambulance. C’était quoi ça ? J’en sais absolument rien. Mais si Edelweiss est concernée à tout ça, je ne veux pas la laisser tomber et je l’aiderai quoi qu’il arrive.

Cette dernière phrase m’avait réconforté mais la peur était plus forte que le réconfort. La peur pour Akito qui était à l’hôpital selon ses notes. Qu’est-il arrivé à Akito à la fin ? Andra m’a été utile là, il faut le remercier. C’est ce que je fis. Je courrais vers la sortie pour la deuxième fois sur deux jours et je regardais le chemin de l’hôpital. Ce n’est pas très loin mais je ne veux pas perdre mon temps. Ma maison est sur le chemin de l’hôpital, une fois que j’arrive devant, je prends mes rollers et roule jusqu’à l’établissement blanc. J’entrais en force et demanda la chambre d’Akito Miyo. Elle m’indiquait la chambre 16 et j’y entra. Une fois entrée je le vis, couché sur son lit. J’avançais jusqu’à son lit et il me dit ;

- Tu as bien fait hier, de courir. Essaie de ne plus approcher Mlle. Kisashi d’accord ?
- Attends Akito. J’ai lu le livre que tu m’as donné hier. Qu’est-ce que ça a voir avec moi ?
- Il vaut mieux que tu ne saches pas tout. Pas tout de suite en tout cas. Mais je pense que tu as déjà ton idée.
- Oui mais… Peux-tu me dire qui est réellement Mlle. Kisashi ?

Là il y eu un silence. Il regardait au sol, enfin, sa couverture blanche et hésita à parler. Moi j’attendais une réponse et je ne bougerais pas tant que je ne l’aurais pas. Il y eu un grand moment de vide, sans aucun parole ni geste en tout genre et finalement, il dit ;

- Celle que tu as vue n’est pas Mlle. Kisashi. C’est seulement la forme qu’elle prend pour te tromper.
- Pour me tromper ? Mais enfin, qui essaierait de me tromper ? Et pourquoi ?
- Pour que tu oublies cette promesse et qu’elle puisse m’obtenir à jamais sans personne sur son chemin.

Encore une histoire que je ne comprends pas. Mais que veut-il dire enfin ? Pourquoi Mlle. Kisashi… Enfin, cette femme, voulait-elle obtenir Akito et pourquoi c’est moi qui suis sur son chemin ? Qu’est-ce que je lui ai fait d’abord. Qu’est-ce que ça peut m’énerver cette histoire. Parfois je me demande si je dois continuer à y croire. Même si je pense que c’est un rêve, c’est une réalité qui se passe. Mais pourquoi ça doit arriver sur moi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Et qui je suis à la fin ? Qui suis-je réellement ? Suis-je réellement cette Edelweiss qui a 14 ans ? Ca me paraît évident mais cette histoire porte à croire le contraire. Ais-je réellement oublier ? Cette histoire m’énerve profondément, qu’est-ce que ça m’énerve !! Comment je fais maintenant ? J’en ai marre, j’ai envie de recommencer cette histoire et de ne jamais rencontrer Akito. Mais maintenant c’est trop tard. De toutes façons, si j’oubliais, Mlle. Kisashi, celle qui se fait passer pour elle en tout cas, aurait Akito et il n’a pas l’air d’en avoir envie. Alors que je comptais partir, Akito me prit la main et me dit ;

- Promets-moi que tu éviteras au plus possible cette femme.
- Je… Je vais essayer.

Il me souri et me lâcha. Moi je me dirigeais vers la sortie et restait pensive. Je vis cette Mlle. Kisashi numéro deux arriver et je me cacha derrière la femme qui gardait l’accueil. Elle n’avait pas vu ou elle le fait exprès ? C’est vrai n’empêche, quand quelqu’un se met derrière toi ça se sent non ? Tant mieux, je n’ai pas envie de me faire repérer tout de même. C’est là que Mlle. Kisashi s’avançait vers la porte de la chambre où était Akito. Qu’est-ce qu’elle lui voulait encore ? Pas question de la laisser faire, mais j’ai promis à Akito que j’allais essayé de la fuir le plus possible… Je suis désolée Akito, mais je dois te laisser seul avec cette femme. Je ne veux pas te trahir. C’est alors que je courais vers la sortie et que je posais une caméra par la fenêtre de la chambre d’Akito. Je ne voulais quand même pas que cette scène reste secrète. Alors que j’allais derrière l’hôpital maintenant, je vis la deuxième directrice sortir de la chambre et du bâtiment, je repris ma caméra avec un fil et un aiment puis je retournais chez moi. Une fois arrivée à la porte de ma maison, je sortais les clés mais tout à coup, je sentais quelque chose dans mon cou. Qu’est-ce que c’était ? On aurait dit… Une main… Je fermais les yeux brusquement et je tombais sur la porte, sur le palier de la porte exactement. Mes paupières étaient soudain si lourdes, même si elles étaient fermées. Mon cou me faisait mal, très mal. J’avais l’impression de dormir mais à la fois d’être consciente. Parce que je sentais les choses autour de moi, cette situation est si étrange… Je ne sais pas comment l’expliquer.

Après quelques heures comme ça, j’ouvrais les yeux et me retrouvais dans ma chambre. Mais qu’est-ce qui s’est réellement passé ? Pourquoi je me retrouve soudain dans ma chambre ? Je suppose que c’est mon père qui m’y a mené, il m’a retrouvée couchée devant la porte et il m’a apportée jusqu’ici. Mais ce que je ne comprends toujours pas, c’est comment est-ce que je me suis endormie si soudainement avant d’ouvrir la porte. Cette étrange me perturbe de plus en plus, j’ai l’impression de ne plus rien comprendre. Et ce n’est pas qu’une impression, je ne comprends vraiment plus rien. Qu’est-ce qui est en train de m’arriver ? Alors que je vis mon chat sur mon clavier d’ordinateur, je regardais mon calendrier et y vit une date dont je ne me souviens pas du tout. On est déjà deux semaines après que je me sois évanouie ? Mais pourtant je pensais que ce n’était que quelques heures… Est-ce que Dai aurait joué avec les pages de mon calendrier ? Je ne comprends décidément plus rien à cette histoire. Mais que s’est-il passé à la fin ? La meilleure façon de le savoir, c’est… Mes parents ? Non, ils ne m’écouteraient pas… Si je demandais à Akito ? Ce ne serait pas dangereux ? Une minute, la vidéo que j’ai faite hier, c’est ça la solution, peut-être qu’elle donne des indices sur ce qui s’est passé…

Je pris ma caméra et la posa sur mes genoux, regardant la vidéo que j’avais faite, je vis Mlle. Kisashi reprendre le cahier qu’elle avait oublié dans la chambre d’Akito, rien de plus banal. Je ne m’attendais pas à ça. J’ai stressé pour rien sur ce coup là. Mais alors, pourquoi est-ce que je me sous évanouie sur le palier ? Et à quoi rime tout ça ? Le livre qu’Akito m’a donné, quel rapport avec le reste ? Décidément, je suis perdue dans toutes ces questions qui, malheureusement n’ont pas encore de réponse. Est-ce que je devrais demander une explication à Mlle. Kisashi ? Akito ne me le pardonnerait jamais, et puis elle essaierait « d’effacer ma mémoire à nouveau ». Qu’est-ce que je dois faire alors ? Mais… Est-ce que ce serait Mlle. Kisashi qui m’a mit sa main sur mon cou là tout à l’heure ? Enfin… Je ne vois pas pourquoi elle aurait fait ça, je me souviens de tout donc ça ne lui servirait à rien… Mais alors qui est-ce qui m’a fait ça et dans quel but ? Je ne comprends pas…

Je descendis alors dans le salon où je ne vis que les meubles et la cheminée. Je tournais la tête vers la cuisine et vis que ni mon père, ni ma mère n’est là. Pourtant à cette heure-ci, mon père est là… Mais enfin, qu’est-ce qui se passe à la fin ? Mes parents absents, un évanouissement devant le palier et encore pire, je me retrouve dans ma chambre après m’être évanouie… Mais enfin… Je ne comprends décidément plus rien… Purée, qu’est-ce que je peux faire maintenant ? Attendre là jusqu’à ce que mes parents reviennent ? Mais comment je fais alors ? L’important n’est pas de savoir si je sais cuisiner et m’occuper de moi toute seule, non, ça je ne m’en soucie pas, c’est simplement que je n’aimerais jamais voir mes parents disparaître. Ils ont beau ne pas être très présents, ce sont tout de même mes parents et je les aime… Mais comment je suis censée faire dans une situation comme celle-ci ? Personne ne voudrait me croire, même Andra ne serait pas prête à écouter ça… Et encore moins les professeurs. Encore je pourrais aller demander à Akito mais il est à l’hôpital… Une minute, si j’en crois mon calendrier, deux semaines sont passées, donc Akito est sorti de l’hôpital. A moins que mon calendrier ait juste perdu quelques feuilles à cause du vent… C’est possible. Mais je dois quand même vérifier, je ne veux pas laisser cette histoire aller plus loin. Cette fois, je m’y mets et pour de bon !

Je me préparai à manger, je nourrissais Dai et j’allais me coucher. J’avais du mal à m’endormir avec tout ce qui s’était passé mais au fond, j’y arrivai après quelques heures de réflexions. Le lendemain, je me levais comme tous les matins et cette fois, je me rassurai en voyant ma mère préparer le déjeuner. Elle m’expliqua qu’hier, papa était à l’hôpital avec elle pour un garçon qui avait beaucoup de problèmes. Elle me dit que je le connaissais sûrement, elle me cita le nom d’Akito, je lui demanda comment il allait et elle me répondait qu’il allait parfaitement bien et qu’il était sorti de l’hôpital hier. A ce moment, j’étais rassurée, tous les éléments se mettaient place, les réponses se plaçaient face à leur question, tout était plus lisible comme ça. J’étais rassurée de voir que tout allait finalement bien. Mais plus le temps de discuter, ma mère me dit que j’allais être en retard. Elle est très rassurante parfois… C’est là que je mange mon déjeuner en quatrième vitesse et que je me rends directement à l’école. Je n’avais pas de transport plus rapide que la course à pieds. Mes rollers vous allez me dire, mais en fait c’est Dai qui joue avec et je n’ai pas envie de perdre mon temps. Après une bonne course, je me retrouve devant le collège et reprend mon souffle.

Heureusement, je n’étais pas en retard, il ne sonne que maintenant et je me retrouve dans les couloirs au bon moment. Une fois entrée dans la classe, je m’aperçois que notre institutrice a enfin changé de vêtements. Normalement elle mettait toujours sa robe bleue affreusement moche avec ses bracelets verts kaki qui pendait jusqu’à ses hanches. Mais en fait, ce n’est pas ça qui me tracassait, c’était l’absence d’un garçon de ma classe. Pourtant, je me souviens qu’il disait ne jamais être tombé malade… Ce garçon, c’est celui qui était avec Andra et moi le jour où Akito est arrivé dans la classe. Il s’appelle Daisuke, son nom de famille, je ne le connais pas. Seule Andra le connaît parce qu’elle est déjà sortie avec lui. A part ça, il reste un peu incognito, je ne sais absolument pas pourquoi, mais ça rend les filles folles dingues de lui. Enfin… Depuis Akito, parce qu’il est devenu en deux jours l’idole de toute les filles…

Revenons à ce que je disais, Andra et moi avons eu le même réflexe, on s’est regardée et on a toute les deux fait un signe de tête qui avait pour but de dire « oui ». On savait bien que Daisuke ne nous mentirait pas et que ses maladies n’arriverait pas en un jour de temps. Il nous en aurait parlé bien avant. Je levais la main, ayant pour excuse que mon père m’attendait à la sortie de l’école à 1h parce que je devais aller chez le dentiste. Notre institutrice regarda l’horloge et me dit que je pouvais sortir de la classe. Elle a tout gobé, qu’est-ce qu’elle est naïve. Moi j’aurais regardé par la fenêtre pour voir si le père était là. En plus, il est à l’hôpital là donc aucune chance. Akito me regardait sortir, l’air inquiet. Moi je sortais et, étant devant les escaliers menant à la porte d’entrée, je voyais la route déserte et le calme sur les trottoirs. Je n’avais jamais vu cette rue comme ça, généralement, j’y suis à la sortie de l’école donc il y a tous les élèves qui sortent mais là on est en plein cours donc logique.

Je me décidais à avancer mais avant que je n’aie put faire un pas, je sentis une main sur mon épaule. La même que celle qu’il y avait sur mon cou la veille, lorsque je me suis évanouie sur mon palier et que je me suis retrouvée dans ma chambre. Me retournant, je vois Daisuke, mais qu’est-ce qu’il fait là ? Et pourquoi cette même main. Il mit son doigt sur sa bouche, signe de me taire et je répondis par un signe de tête. Il m’amena jusqu’à son appartement et me montrait le livre « Mythologie du Dragon Noir ». Comment se fait-il qu’il ait ce livre ? Il me l’a prit ou bien il a le même ? Mais pas le temps de lui demander, il était déjà en train de me parler, expliquant un tas de choses ;

- Ne t’inquiète pas, ce livre est à la bibliothèque depuis déjà quelques années, je ne te l’ai pas volé. Si tu veux savoir pourquoi je t’ai amené jusque chez moi, il faut que tu m’écoutes jusqu’au bout d’accord ?

Je ne comprenais pas grand chose et je ne sais absolument pas de quoi il veut parler mais tant qu’il m’explique, ça va. De toutes manières, il comptait me dire pourquoi il m’avait amené chez lui donc autant écouter son histoire. Mais je ne vois pas le rapport avec le livre, enfin bon, écoutons ce qu’il a à dire parce que je suis pas venue pour rien ;

- D’abord, tu dois savoir que je sais ce qui t’es arrivée jusqu’ici, avec Akito et Mlle. Kisashi. Je n’ai pas compris plus de choses que toi sur cette histoire jusqu’à trouver ce livre qu’Akito avait déposé chez toi.

Comment sait-il tout ça ? Il a mit une caméra sur moi ou quoi ? En plus il lit dans mes pensées ? Non mais c’est quoi cette blague ? Et en quoi il peut m’aider, moi aussi j’ai lu ce livre, et je n’ai rien compris de ce en quoi ça pouvait m’aider. En plus ce n’est qu’un mythe donc pourquoi y croire comme si c’était une réalité ? On est pas dans un conte de fées ici, ça existe pas tout ça alors réveillez-vous une bonne fois pour toutes. Enfin donc, je continue de l’écouter, je lui poserai mes questions plus tard ;

- Ce livre est très ancien, ce n’est pas une simple légende, c’est ce qui s’est passé il y a déjà 10.000 ans.

Et il veut que je l’écouter plus longtemps ? Non mais c’est un malade mental, c’est quoi ces idioties. Je n’ai aucune envie de connaître la suite, non quand même, là il exagère. Akito, ni Mlle. Kisashi numéro 2 n’a 10.000 ans donc pourquoi s’acharner sur une histoire qui n’existe pas ? Alors qu’il regardait le livre, moi je partais de cet appartement, je n’ai pas la moindre envie de savoir comment il sait ce que j’ai vécu ni pourquoi il m’a attiré jusque là. Je me fiche de savoir quel rapport il a avec ces histoires, je n’y crois pas de toute façon. C’est comme croire au Père Noël ou à St Nicolas. Il me prend pour une gamine aussi naïve que l’instit. Quand c’est trop, je me tire, c’est tout, je n’ai pas besoin d’en savoir plus.

Alors que j’étais partie de l’appartement de Daisuke, lui, il n’avait pas intérêt à venir me chercher jusque chez moi. Maintenant je sais pourquoi il n’était pas venu en cours, c’était pour essayer de me faire croire ces idioties. Je partais du quartier où habitait Daisuke mais une fois devant la porte de chez moi, je ma rappelle ce qui s’était passé la veille. Cette main… C’était la même que celle de Daisuke mais je ne sais pas pourquoi il aurait fait ça. Je ne suis même pas sûre que ce fût lui… Est-ce que j’aurais dut lui demander avant de partir ? Alors que j’entrais dans la maison, ma mère était encore là et elle me fit remarquer que je rentrais tôt. Je lui trouvais une bonne excuse et allais dans ma chambre, Dai mon chat, ma gratta le pantalon et je lui donnais des croquettes dans son bol. Je m’asseyais sur le bord de mon lit, regardant le sol, restant pensive.

Qui est Mlle. Kisashi ? Pourquoi en veut-elle à Akito ? Et pourquoi Daisuke s’est-il mêlé à cette histoire qui ne le regarde en aucun point ? Heureusement, Andra ne se mêle pas à cette histoire, ça me rassure. Andra est plutôt du genre pourtant et elle reste un maximum à l’écart. Elle ne m’a même pas demandé si j’étais amoureuse d’Akito. Bizarre… Bah, laisse, ça ne te fera rien de ne plus te préoccuper d’une histoire. Je continuais de regarder le sol jusqu’à ce que j’entende un bruit continu très agaçant. Comme quand vous avez une oreille bouchée, il y a une espèce de « Tiiiiiit » qui vibre dans votre tête mais il n’y a que vous qui l’entendez. Du genre les sifflets pour chat. Mais je fis surprise lorsque je regarda Dai qui se grattait les oreilles avec les pattes et les frottait par terre, le bruit l’énervait apparemment. Je commençais à paniquer toute seule dans ma chambre, j’avais vraiment l’air idiote. Mais comme personne n’était là pour me voir, je m’en fichais pas mal.

Je sortis de ma chambre et ce bruit était toujours présent, je sortais de la maison, aucun changement. Il y avait toujours ce bruit agaçant dans ma tête. Je commençais à courir dans les rues et j’allais partout où je pouvais, mais rien, toujours ce bruit et il s’amplifiait de plus en plus, horrible. Je commençais à voir flou tout à coup, je sens que mes sens sont en train de baisser, ce n’est pas possible… Courant toujours dans les rues de ma ville, je me cognai brusquement contre une personne occupée de lire en marchant. Il me regarda d’un air étonné et je commençais à rougir. C’est très embarrassant de se cogner contre un garçon de votre âge très mignon et qui plus est, me regarde étrangement. Je me releva et m’excusa envers lui qui commençait à s’interroger sur moi à première vue. En même temps, voir quelqu’un débarquer comme ça en nous bousculons, c’est frustrant. Dès que je l’avais bousculé, non… Dès que je l’avais aperçu, le bruit n’était plus audible et ma vision était redevenue normale. Je regardai le garçon, toujours aussi gênée et il commença à me parler ;

- Ce n’est rien. Je me nomme Matt, enchanté.

Après ses phrases, je commençais à sourire. Il me rappelait quelque chose mais je ne sais plus quoi. Il me souriait lui aussi et ma gêne avait totalement disparue. Finalement, il a l’air plutôt amical. Contrairement à Mlle. Kisashi, il a un sourire sincère qui donne envie de sourire à notre tour, c’est vraiment agréable. Une fois qu’il s’était présenté, il avait l’air d’attendre quelque chose. Je me demande qu’est-ce qu’il attend là… Quelle étourdie, je sais ce qu’il attend ! Que je me présente bien sûre, parfois je dépasse ce que j’attends de mon ânerie. Quelle lunatique, je vous assure… J’ai toujours été comme ça, on me l’a toujours dit. Enfin… Passons. Je rougis à nouveau et je me présentai ;

- Mh… Je… Désolée, je m’appelle Edelweiss, ravie de faire ta connaissance euh… Matt ?
- Oui c’est ça, Matt.

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