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 The illusion that is life { A I S L I N G - P V }

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Sasukiko Henna
Cofonda' ; Car c'est entre la vie et la mort que se trouve la fin perpétuelle ஐ
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Prénom du personnage: Sasukiko
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MessageSujet: The illusion that is life { A I S L I N G - P V }   Ven 8 Oct - 18:30


« Death is an illusion that separates two people »

    Alors, ce matin je me réveille… Quel ennui de commencer toujours ces histoires par les même phrases, ça m’énerve à la longue, je parle toujours du matin… Je ne pourrais pas parler de ma veille de merde ? Non ? Tant pis, ce sera quand même fait, voilà, vous avez qu’à pas me faire chier et je vous renverrai pas la balle. Pardon ? Ah ? Vous m’avez rien fait ? Bien sûr, imaginez être enfermé dans une pièce toute petite à côté des toilettes de la maison à cause de votre frère, non mais après ça vous m’avez rien fait ? Oui… Pardon, vous ne m’avez rien fait, je suis juste sur les nerfs, vous devrez m’en excuser parce que ça s’arrangera pas d’ici quelques jours, je dirais même que ça me restera jusqu’au mois prochain. Ce Raven je vais le massacrer un jour, vous pouvez pas savoir quel bien fou ça me fait de le voir souffrir. Raah, parfois je voudrais bien l’enfermer dans une boîte tellement minuscule qu’il ne pourrait même plus sortir d’âneries… Je suis tellement occupée de changer de sujet depuis ma première phrase que j’en oublie ce que je voulais raconter… Ah… Peut-être que si j’appuie sur ce bouton… Merde y a pas de bouton, désolée je suis mal réveillée, autant dire que je dors. Pour en revenir à notre histoire… Parce que je m’écarte largement du sujet là… Vous pouvez vous rendre directement au paragraphe suivant, je vous ai fait chier pendant deux minutes.

    Bon, on va enfin pouvoir aborder le sujet de la veille. Mon oncle, mon grand-père et mes deux tantes étaient venus au Japon pour voir mon père qui leur avait demandé de venir car il avait un problème avec une affaire apparemment importante par rapport à Yukai… J’ai rien compris à ce qu’ils ont dit mais j’ai dut m’habiller en petite fille modèle comme les gamines qui font tout bien ce qu’on leur dit, franchement, ce n’est pas la meilleure des tenues que j’avais portée… Vraiment pas. C’était vachement horrible, ça serrait à la taille et ça m’a presque fait gerber. Franchement, c’est horrible cette sensation qui te coince, c’est vraiment le style de mon oncle ça, vraiment coincé ce type. J’étais un peu en colère sur mon oncle mais il ne fallait absolument pas que je la montre, dans le cas où je l’aurais fait, c’est franchement galère après… Après un long moment à essayer de me trouver une position convenable dans cette robe, mon grand-père me gueule dessus parce que j’ai une attitude vraiment horrible par rapport à lui… Je ne lui ai rien fait purée. Il me fout une de ses tartes et il m’enferme dans ma chambre… Génial, c’est vraiment trop cool ça, je suis dans ma chambre en train de glander parce que mon grand-père croit que j’ai une mauvaise attitude envers lui alors que je ne lui ai pas parlé de la journée. Peut-être que c’est justement ça le problème.

    J’étais dans ma chambre en train de glander comme ce n’est pas permis, Break était à mes côtés, me faisant chier comme Raven me le fait aussi. Je vous assure, c’est un plan que je ne me referai jamais… Dans le cas où je peux me débarrasser de Raven, ma vie serait le paradis, non ? Non ? Sérieux ? Je n’en suis pas aussi sûre que vous, croyez moi, s’il n’était pas là, je me ferais une joie de crier l’hymne à la joie sur tout les toits et là vous pouvez me croire. Je pense surtout que j’aurais plus à me réveiller en sursaut à cause de la lumière ou de l’étalement que j’ai tout les matins en m’écrasant contre le sol parce que Raven m’enlève violemment la couverture dans laquelle je m’étais enroulée le soir de la veille. Pour reprendre à ce qui s’est passé, j’ai prit ma couverture, je l’ai balancée sur Break et là il s’est enfin tu. Non, en réalité, il n’a fait que crier, parce qu’il se débattait contre cette couverture qui l’étouffait. Après un long moment passé dans ma chambre, Raven cria mon nom et ouvra la porte, il me prit par le bras et me demandait ce que je faisais là. Après que je lui aie dit, il m’envoya aux toilettes et il m’y enferma, le sourire aux lèvres. Quel con, j’aurais voulu lui foutre une de ces gifles, vous ne pouvez pas comprendre. Donc voilà tout ce qui s'est passé le soir de la veille, et jusque là, je suis pas sortie des toilettes jusqu'à ce que Break arrive et m'ouvre. Pour une fois qu'il sait se rendre utile. Là, je m'en vais au dortoir et je profite de ma journée de congé pour pouvoir dormir. Après, j'ai dormi jusqu'au lendemain... Ce qui veut également dire aujourd'hui.

    Donc maintenant on en revient aux faits, aujourd'hui, j'ai vraiment faim. Quelle apocalypse ici, je vais mourir de faim, nan franchement je crève là. C'est à peine si j'ai mangé un truc hier. Pourtant, pas le signe de l'heure où je vais me réveiller, qu'elle me fasse coucou pour une fois, j'aimerais bien aller manger. Mais non, il a fallut que ça tombe sur moi, je crève la dalle et j'arrive pas à me réveiller. Ceci étant dit, je préfère rester dans mon lit plutôt que d'avoir affaire à Raven... Mais qu'est-ce que j'ai faim quand même, ils peuvent pas s'empêcher de me vider le ventre ces scénaristes à la con ? Eh ouais, c'est toujours pareil avec les scénaristes, ils doivent faire le malheur de leurs personnages pour se faire du fric. L'argent maintenant je vous jure, c'est devenu quelque chose de capital, franchement si je pouvais me passer d'y penser, je voudrais bien, mais c'est encore la faute à ces idiots qui veulent mon malheur. Parfois je me demande s'il y a, ne serait-ce qu'une seule personne dans ce monde, qui m'apprécie ne serait-ce qu'un tout petit peu. Et puis... De quoi je me mêle maintenant ? Je me fiche de ce qu'ils peuvent bien faire de ma vie vu que je peux la changer à tout moment, en même temps avec le caractère que j'ai ça pouvait pas tourner autrement qu'à la vie pourrie que j'ai maintenant. Je ne le nie pas, je suis une grosse mer** de la nature qui n'a jamais eu de fées se penchant sur son berceau. Ouais, c'est ça la vie, t'es con et moche ou bien t'es beau et intelligent, franchement, y a pas photo, je fais partie de la première catégorie citée... Mais bon, Raven en est entièrement plus que moi donc ça rassure...

    Pour en revenir à mon histoire, j'entendais longuement un bip sonore résonner dans toute la pièce. Un truc qui pouvait m'insupporter comme jamais, ce bip qui sonne tous les matins, toujours pareil, un bip qui vous fait chier pendant des heures qui vous demande de vous lever alors que vous crever de fatigue. Ce bip qui me dit que je dois me lever pour aller prendre mon déjeuner, là on peut franchement dire qu'il est sympa parce que c'est pas la fois où il vous averti que vous êtes en retard pour aller en cours. Les bip sonore que font votre réveil sont les pires que vous n'ayez jamais entendu, franchement, une pourriture. Je balançais ma main d'avant en arrière une fois qu'elle était tombée de la surface de matelas qui me servait de lit pour enfin la faire atterrir sur mon réveil et l'éteindre du poids de ma main. Et... Merde, ça a pas suffit. Ce bip qui m'emmerde depuis maintenant dix minutes s'est enfin éteint car Raven était venu au bon moment pour entrer dans ma chambre et appuyer, normalement pour une fois, sur ce putain de bouton qui fait arrêter le bip sonore que sort ce réveil de merde. Franchement, j'en ai vraiment marre, qu'est-ce qui m'a prit d'avoir un réveil pareil ? Le pire c'est que c'est Raven qui se charge de l'éteindre. De toutes façons il sert pas à grand chose à part m'emmerder vu que je ne me réveille même pas, ça lui apprendra à essayer de me réveiller comme ça. Bah, autant dire que je m'en fiche au final, vu que ça fait chier Raven. En réalité, ça m'amuse, c'est pour ça que je l'ai pas encore balancé par la fenêtre ce truc qui émet des sons pour nous faire chier profondément. Ratééé mec, ça me fait pas chier.

    Au final, je me réveillais quand même pas, Raven était devant moi avec son regard pesant. Je ne le voyais même pas, totalement endormie, mais depuis toujours, Raven est le seul qui a réussi à me réveiller. Et ça, je peux vous dire que ça me fait chier... Parce que ces méthodes sont un peu... Ces méthodes sont douloureuses disons surtout... Après un long moment dans lequel il ne fait que me regarder, il prend délicatement ma couverture dans laquelle je m'étais isolée et il la tire violemment, contrairement à sa prise. Il me fait tomber comme c'est pas permis et je me rattrape rapidement sur le sol, les genoux blessés dès le matin. Voilà, je subis ça tous les jours, vous êtes témoins qu'avec Raven, les matins sont pénibles, je peux vous dire que ça me fait profondément chier. D'autant plus qu'il fait ça tout le temps, ce qui m'emmerde encore plus. Il me regarda longtemps, moi, à terre, je ne faisais aucune réflexion sur ses manières jusqu'à me relever calmement, regard neutre sur Raven. Ensuite, je baissa la tête et je gueula sur Raven pendant deux heures, c'est vraiment la nuit qui se change en un millième de seconde en jour. Franchement, ça le surprend toujours en plus. Quel con parfois, je me dis qu'il vaut mieux que je passe toutes les fois où il m'a fait chier pour ne pas lui donner un bon coup de pied à l'endroit où je pense. Mais bon... Autant dire que ça m'amuse pas tellement de le faire chier, de le voir souffrir oui mais pas quand c'est moi qui le fait sinon je sais très bien que je vais me rattraper sa colère sur ma gueule. Mais avant qu'il ne puisse faire quoique se soit pour contrer mes paroles, je le poussa dans le dos et l'envoya valser dans les couloirs de la maison pour ensuite refermer la porte de ma chambre. Enfin parti, il était temps.

    Je m'assieds donc au bord de mon lit et me regarde dans le miroir qui est juste en face de moi. Je commence à soupirer longuement pour me laisser tomber complètement sur mon lit, observant alors le plafond. Il n'y a rien de plus intéressant que le plafond d'une chambre de gamine comme moi, c'est comme une feuille à dessin blanche où rien n'est encore fait dessus, génial hein ? Non franchement, ça m'amuse pas, mais y a pas grand chose qui m'amuse, autant faire ça qu'autre chose de pourri. Y avait rien sur ce plafond, c'était d'un ennui mortel, tout compte fait, je préfère m'emmerder à autre chose. C'est là que j'utilise mes bras tout faibles du matin pour me relever et me craquer le dos pour remettre ma colonne vertébrale dans son état normal... Mais qu'est-ce que normal en fait ? Je n'ai jamais su... Autant dire que je m'en fiche pas mal, alors pourquoi je devrais m'attarder sur un sujet aussi futile ? Parfois je me trouve légèrement étrange... C'est pas triste ça ? Voilà, c'est bien ce que je pensais, c'est franchement pathétique d'être comme moi... Vraiment, ridicule comme moi, y a pas, mais alors s'il y a encore plus ridicule, je voudrais bien voir, ça ferait pitié à voir en tout cas. En fait... A dire vrai, je m'en fou comme de l'an quarante, parfois je me trouve vraiment étrange... Et c'est pas la première fois que je le dis en plus. Bah, autant ça qu'autre chose... Non, vaut mieux autre chose que ça, si on regarde la réalité en face, je déteste profondément ma vie, et pas que ça... Vraiment je fais pitié à voir je trouve, d'autant plus que je veux bien me tuer, ça me ferait rien. Bon... Ne nous attardons pas sur ce sujet, j'ai encore des tas de choses à vous raconter là donc vous endormez pas devant votre écran, ça ferait pitié.

    Après un long moment passé à penser sur mon lit -j'aimais bien rester comme ça pourtant- Break me gueulait dans l'oreille gauche après s'être réveillé en sursaut par mes gueulantes sur Raven pour me dire que j'allais être en retard en cours si je m'activais pas vite. Break ne savait décidément pas lire l'heure, je n'allais pas être en retard, je suis en retard, et je suis encore en pyjama. Vous vous imaginez bien que j'arrive en pyjama en cours en train de m'excuser auprès des professeurs en criant comme une dingue ? Oui ? Eh bien pas moi, donc que je sois en retard ou non, je m'en fiche éperdument. Je me levais doucement, m'essuyant légèrement l'oreille après que Break m'ait gueulé et je lui expliqua que je m'en foutais de tout mon corps et de toute mon âme d'être en retard... Après un long moment où Break resta silencieux, je marchais vers la fenêtre de ma chambre, le calme régnant ainsi dans la chambre que j'occupais et que j'occupe toujours depuis ma naissance. Par la fenêtre on pouvait voir... Rien. De la pluie et du brouillard, mais à part deux trois lumières qui illuminaient si bien le jardin du manoir, on ne voyait pas grand chose. Faut du brouillard à mon avis. Mais peu importe si c'est de sa faute ou pas, on ne voit rien, point, y a pas à rediscuter de la sorte. Mais si en fait... On voyait autre chose, une légère lumière venant de la lune. Vous savez, le matin, on la voit encore, vous voyez là ? Ce truc blanc qui vous illumine la nuit eh bien il est là aussi, et c'est génial de se dire ça parce que ça n'a rien de génial en fait. C'est simplement un rond blanc qui éclaire la nuit et le matin, le soir aussi. Mais alors le soleil il a droit qu'à la journée ? Le pauvre, méchante lune, t'auras une fessée la prochaine fois, c'est bien le genre de mon père que de dire ça.

    Je me retrouvais comme une paumée, en train de regarder calmement par ma fenêtre le jardin du manoir alors que j'étais presque en retard en cours. Presque, non, je suis en retard, de deux heures même. Autant dire que les cours se font chez moi aujourd'hui, c'est pas des cours à l'école, vu qu'on est dimanche. Mon père m'a dit qu'il me donnerait cours tous les dimanches pour que j'apprenne à ne plus sécher les cours comme je le fais si bien chaque jour. Franchement, je préfère faire l'école buissonnière que de m'emmerder pendant les cours, mais il a fallut que mon père s'en mêle, il est parfois chiant comme ça. Mais si je pouvais trouver une seule chose dans ma vie qui ne soit pas chiante, j'aimerais bien écouter directement ce que vous avez à me dire, je suis perplexe sur le coup. J'étais de nouveau devant cette fichue fenêtre et je me dirigeais alors vers mon lit. Break ne cessant de paniquer me demandait comment allait réagir mon père et je lui répondis puis ainsi de suite. Parfois il peut être collant Break, je vous le fait pas dire. Devant mon lit, j'ouvrais une armoire où, à l'intérieur, étaient rangés un tas de tenues. Une noire pour les meurtres, une blanche pour les cérémonies, une tenue d'écolière pour... L'école et une dernière que m'a offert mon oncle, celle que j'ai portée hier -quand Raven m'a enfermé dans les toilettes- ma robe pour les réunions familiales. Je scrutais du regard toutes ces tenues et refermais directement l'armoire, c'est d'un ennui mortel ces machins qui pendent. Je pris un de ces bons jeans que je mets jamais, tout pleins de tirettes et troué aux extrémités, c'est vraiment le jeans que j'ai jamais mit et qui est déjà tout troué. Je sortir un tee-shirt avec des épingles de sûreté pour faire bien rebelle face à mon père, les manches déchirées de tous les côtés, encore quelque chose que j'ai jamais mit et qui est troué.

    Une fois pliés sur mon bras, je me dirigeais d'un pas lent et pesant vers la salle de bain dans laquelle, étant petite, j'avais peur d'aller parce que je pensais qu'il y avait un monstre à l'intérieur. Franchement, qu'est-ce que je pouvais être gamine à cette époque, en même temps, j'avais que six ans. Bon... Passons. Entrée dans la salle de bain, je me déshabille... Enfin, j'enlève mon pyjama du moins et j'ouvre ma douche pour ensuite entrer dedans. Me lavant franchement les cheveux qui avaient été ébouriffés pendant la nuit et à cause de Raven aussi. Une fois lavés, je me lava le reste du corps et tout ça quoi. Je sortis de ma douche et m'essuya, je m'habilla avec les vêtements que je venais de prendre il y a quelques minutes, pas plus de dix je dirais. Passant ma jambe droite dans mon pantalon et puis la gauche, je ferma la tirette et enfila mon tee-shirt, bras par bras -malgré que j'en ai que deux des bras- et je mit mon pyjama dans le panier de lessive juste à côté du lavabo. Je me mit devant celui-ci pour me regarder dans une classe, je faisais peur, vraiment. Je pris le sèche-cheveux et ma brosse pour passer une demie-heure de mon temps à les placer correctement. Après cette demie-heure passée, mes cheveux étaient enfin bien mit et je commença à prendre ma brosse à dent pour passer avec le dentifrice sur la plaque dentaire. Quel ennui je vous jure, je fais ça tous les matins et tous les soirs. Je sortis de la salle de bain après avoir éteint la lumière et m'étira, bras et mains en l'air, bâillant tout ce que je pouvais. Je repris un coup de souffle et avança au devant de mon lit, prenant mon sac à bandoulière noir et y mit toutes mes fardes de cours. J'ai l'impression d'être lundi, c'est horrible, pourtant c'est pas vraiment aller à l'école... Break se mit dans la poche avant de mon sac et je ferma celui-ci, me dirigeant maintenant vers la salle de musique qui me servait à présent de salle de cours pour le dimanche.

    Une fois entrée dans la grande salle, je vis le piano mit sur le côté et remplacé par un tableau remplis de formule mathématique. J'ai tout de suite compris que c'en était fini de ma misérable existence, pauvre de moi... N'exagérons rien, le problème c'est que toutes les personnes de ma classe comprennent parfaitement ces formules, mais moi quand je me retrouve face à ce problème je me dis franchement "Putain c'quoi ce bordel ?". Je suis vraiment en retard dans mes cours mais l'école, ça m'intéresse pas, y a rien à redire. Ça ne m'a jamais intéressé de toutes façons alors à quoi bon ? D'ailleurs, je n'ai jamais compris pourquoi il fallait apprendre tout ça, ça ne me mènera à rien. Mais tout le monde se pose cette question un jour, le problème c'est qu'une fois que vous vous êtes trop posé la question, vous n'y faites même plus attention et vous devenez comme les adultes, vous pensez ensuite que vous avez été idiot de vous poser cette question. Parfois j'aimerais bien avoir quelque chose de mieux à faire que de terminer comme les adultes, franchement, c'est pourri comme vie. Si on pouvait avoir mieux ça m'aiderait. Donc, revenons-en à nos moutons -même si je n'en ai pas vu dans la salle-. Je m'assis derrière un banc alors que je n'en avais pas du tout envie. Mon père m'expliqua toutes les formules qu'il y avait au tableau et j'avais vraiment l'air paumée. Franchement c'est une sensation que je connais si bien que je pensais même pas à m'en libérer. Je pensais que c'était normal, pourtant ça ne l'est pas de pas comprendre ces formules non ? En tout cas, là, j'étais larguée, je sais pas comment les élèves de ma classe font pour retenir ce charabia parce que pour retenir il faut comprendre, et je n'ai pas compris. A tel point que je me suis endormie sur le banc, mon père ne fit même pas attention à mon insomnie et il continua son cour comme si je ne m'étais pas endormie. A mon avis il n'avais même pas remarqué, mais je bave pendant que je dors donc il ne tardera pas à le savoir.

    Après trois heures de cours intensifs et après une heure de sieste, mon père me sourit et me donna une feuille où tout ce qu'il m'avait dit était formulé en question. Eh merde, fallait dire qu'après y aurait un test, j'aurais écouté dans ce cas. Maintenant j'avais vraiment l'air d'une paumée, il me dit que si j'avais au moins la moitié des questions justes, il me laisserait partir, le problème c'est que j'ai même pas écouté la moitié de ce qu'il a dit, autant dire que j'ai rien écouté. Enfin si, j'ai écouté, le problème c'est que je n'ai pas compris. Alors bon, je connais deux trois formules parce qu'elles sont notées au tableau et qu'elles sont faciles à retenir mais je les ai pas comprises donc pour les autres formules je peux me démerder là... Je regarda la feuille et observa les questions, de plus en plus dure sont-elles.[ A finir ; manque d'envie xD ]

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